receptionniste hotel

Chaque week-end, je passais plusieurs fois dans la journée devant un des nombreux hotels du centre ville. A la réception, je voyais toujours s’affairer une jeune femme d’une vingtaine d’années, frêle et gracieuse. Quelques fois, alors que je m’attardais sur le trottoir, elle levait la tête de son comptoir, me regardait passer et me gratifiait d’un sourire qui illuminait mon week end comme un rayon de soleil. J’avoue que, pendant plusieurs semaines, je passais systématiquement devant cet hotel. Je ralentissais le pas et je mendiais ce sourire si agréable.

Un dimanche, en début d’après midi, nos regards se sont accrochés et elle m’a fait signe d’entrer. J’ai franchi la porte et me suis approché d’elle en cherchant un compliment qui ne l’effarouche pas. Elle m’a demandé de garder le silence et m’a conduit jusqu’a l’ascenseur. Nous avons suivi un couloir puis elle m’a fait entrer dans une petite chambre aux rideaux tirés. Nous nous sommes regardés dans la pénombre, mi génés mi anxieux mais j’étais sur un petit nuage.

Elle s’est reculée et a enlevé sa veste bleue. Elle a déboutonné son chemisier en me regardant d’un air grave et moqueur à la fois. Toujours tournée vers moi, elle a dégrafé sa jupe, l’a fait glissé à ses pieds et a enlevé ses chaussures. Puis elle a ouvert son chemisier, apparaissant en slip et soutien gorge blanc, qu’elle a dégrafé, faisant apparaitreses petits seins adorables. Dans la foulée, elle a enlevé sa culotte, me laissant entrevoir le fin duvet de son sexe. Elle s’est assise à l’angle du lit. Je me suis déhabillé sans précipitation. Je me suis agenouillé devant elle et j’ai posé mes mains sur ses genoux, que j’ai écarté doucement, ouvrant l’accès au paradis.

Ses yeux brillaient de mille feux. Mes doigts ont progressé pour arriver, de caresse en caresse, jusqu’a cet endroit ou la peau est si douce. Je me suis penché et mes lèvres ont suivi le même chemin, embrassant chaque parcelle de sa peau soyeuse. Son regard était troublé mais toujours souriant. J’ai atteint son intimité et mes lèvres ont embrassé son minou humide.

J’ai d’abord sucé son petit bouton, puis j’ai plongé ma langue au plus profond de son sexe chaud et j’ai aspiré sa liqueur comme pour m’en enivrer. Mes doigts ont rejoint ma bouche, se sont introduits dans son vagin. Les frissons qui parcouraient ma belle receptionniste sont devenus des tremblements et elle a joui lentement. Je me suis allongé et je l’ai serrée contre moi, le temps qu’elle reprenne ses esprits.

C’est alors que sa main a glissé le long de mon corps pour venir saisir mon sexe. Ma verge a gonflé entre ses doigts habiles qui s’agitaient. Sa tête a suivi le même chemin et ses lèvres se sont posées sur mon gland dressé. Il s’est retrouvé emprisonné dans un fourreau chaud. Sa langue a titillé le bout avant d’en faire le tour. Elle m’a prodigué mille caresses, et mille sensations se sont emparées de moi sous ses caresses sur mon membre. Sa langue, ses lèvres, sa bouche entière étaient d’une douceur exquise. Bientôt, des fourmillements sont montés depuis mes orteils jusqu’à mes tempes et j’ai été emporté par une jouissance plus forte qu’aucune autre précédemment.

J’étais dans un rêve. J’ai de nouveau cherché son regard et je l’ai vue me sourire à travers la porte vitrée de l’hotel. Je me trouvais sur le trottoir, passant lentement devant la réception de l’hotel et ne pouvant détacher mes yeux du sourire merveilleux de ma belle réceptionniste.