ou-tu-veux-quand-tu-veux
Où tu veux, quand tu veux
un soir, au début de l’été,nous somme s partis au bois, Lorie et moi, dans notre voiture. Chacun de nous avait la même idée en tête: trouver un coin tranquille pour nous embrasser, nous caresser et nous exhiber.
Après avoir tourné un moment à la recherche d’un endroit coquin, notre choix s’est porté sur un petit chemin, parallèle à une rue passante, mais relativement bien caché par des arbres.
J‘ai demandé à Lorie de me suivre. La lune, quasi pleine ce soir-la, éclairait nos pas. Je me suis adossé à un arbre et je l’ai attirée contre moi. Tout en Fembrassant dans le cou et en la serrant fort par la taille, j’ai promené ma main libre de ses fesses à ses seins, et je lui ai murmure dans le creux de l’oreille: « Enlève ta culotte… »
Lorie s’est écartée de moi et s’est exécutée. J’ai profité de son mouvement pour me glisser derrière elle et la pousser gentiment contre l’arbre où elle a dû s’appuyer des deux mains pour ne pas perdre l’équilibre. Tout en relevant sa jupe, j’ai ouvert ma braguette et libéré ma bite gonflée et tendue quej’ai aussitôt frottée sur ses belles rondeurs impatientes. Ma main s’est immiscée entre ses cuisses. Sa chatte était brûlante, humide et toute mouillée. Lorie a tendu ses fesses. Elle s’est frottée sur ma queue un bon moment.
Tournant enfin la tête vers moi, elle m’a ordonné: « Mets-la moi. prends-moi, baise-moi… »
Je ne me suis pas fait attendre. Je l’ai enfilée d’un seul coup, bien à fond. Je lui ai ramoné la chatte à grands coups de reins en la tenant fermement par les hanches. D’où nous étions, nous pouvions voir les gens aller et venir dans la rue. Nous nous trouvions dans une relative obscurité, mais ceux et celles qui ralentissaient leurs pas pouvaient certainement deviner nos gestes.
Après ces préliminaires, je lui ai proposé de changer d’endroit. Quelques instants plus tard, j’ai garé la voiture dans une contre-allée un peu sombre mais pas complètement déserte: un type semblait faire les cent pas. Sans doute un voyeur. Nous sommes passés à l’arrière de la voiture et j’ai demandé à ma chérie de me prendre dans sa bouche. Elle adore quand je sors ma queue et que je lui dis d’un ton sec: « Suce-moi ! »
Elle a commencé par lécher tendrement mes couilles et est allée doucement jusqu’au gland en donnant des petits coups de langue ici et la, avant de l’engouffrer profondément dans son gosier. J’en ai profité pour lui enlever son chemisier et libérer sa superbe paire de seins que j’adore embrasser et caresser. J’ai relevé sa jupe pour découvrir son cul et faire profiter du spectacle le rôdeur qui s’était approché de la voiture. Ma chérie, en bonne exhib, a redoublé d’ardeur et d’excitation lorsque je lui ai annoncé la présence du voyeur, bite à la main, qui se régalait de la scène.
Les fenêtres de la voiture étalent ouvertes. J’ai fait un signe à notre voyeur et je l’ai autorisé à toucher le cul de ma jolie suceuse d’amour. ll m’a adressé un sourire reconnaissant, a tendu ses doigts vers ce cul offert, qu’il s’est appliqué à caresser dans sa totalité. Il a poussé plus loin sa main entre les cuisses de ma belle. Elle n’a pas dit non et s’est empressée de les écarter pour laisser le passage à cette main inconnue qui n’a pas tardé à entreprendre sa chatte trempée de mouille. Je pouvais entendre le bruit mouillé de ses doigts, un son que j’apprécie tout particulièrement. Lorie, tout à son plaisir de se faire branler par un inconnu, a tendu ses fesses pour se faire doigter plus profondément encore, tout en s’appliquant sur ma queue.
Après un long moment de es petits jeux de doigts, j’ai dit à Lorie: « Retourne-toi! Je vais te baiser pendant que tu le suceras. » Lorie ne s’est pas fait prier. Elle s’est déplacée très rapidement, excitée à l’idée de se faire mettre par derrière pendant qu’elle ferait une bonne pipe à un inconnu.
A ses gestes rapides, je réalisais que ma petite salope adorée n’attendait que ça. Côté mots, cela donnait à peu près:
« Vas-y, fourre-moi ta queue dans la chatte, prends-moi comme une chienne, défonce moi !!!, et elle s’est jetée sur la bite du type.
Lorie adore l’imprévu. Surtout si l’imprévu a une grosse bite et si en plus, elle se fait traiter de “salope » ou de « petite pute ». Je lui ai labouré la chatte à grands coups de reins. L’inconnu, la queue bien calée entre les lèvres de ma petite chérie, lui tenait fermement la tête et lui pistonnait la bouche. Lorie dégoulinait de mouille. Elle était dans un état d’excitation intense. Elle a commencé à jouir. Elle a stoppé sa pipe pour pouvoir crier de plaisir. Chaud comme la braise, le type s’est branle rapidement et a inondé son visage, ce qui a déclenché mon propre orgasme.
Mon sperme épais a giclé dans la chatte toute chaude de ma petite saiope chérie. Lorie n’en finissait pas de se remettre de son orgasme, affalée sur le siège, le corps envahi de frissons. L’homme s’est rajusté et s’en est allé après un petit signe de remerciement. Les yeux plein d’étoiles, Lorie m’a regardé avec un air réjoui. Une lueur semblait dire: « On recommence où tu veux, quand tu veux »…
Fabrice, 24 ans, Paris

Incoming search terms:

  • histoire erotique dans les bois
  • baise avec une voyeuse dans les bois histoire érotique
  • recit erotique mon mari veut essayer un trio
  • voyeuse grosse bite bois